
1001 Fondues célébrée à l’Assemblée nationale pour ses 40 ans
1001 Fondues à l’Assemblée nationale — cette fin d’année marque un moment exceptionnel pour 1001 Fondues. Le 7 novembre 2025, l’Assemblée nationale du Québec a souligné avec fierté notre 40e anniversaire par une déclaration officielle en séance parlementaire. Le député de Vanier–Les Rivières, Mario Asselin, a pris la parole au Parlement du Québec pour mettre en lumière notre parcours, notre passion pour la fondue et l’entreprenariat, ainsi que notre enracinement dans l’histoire culinaire — et politique — de la ville de Québec.
Une histoire qui prend racine dans un lieu mythique
Ce geste solennel à notre égard nous touche profondément. Car derrière 1001 Fondues, il y a une histoire fondatrice qui commence dans un lieu mythique : le restaurant Le Chalet Suisse, devenu plus tard Au Café Suisse, situé rue Sainte-Anne dans le Vieux-Québec. Ce restaurant ne se distinguait pas seulement par sa fondue suisse légendaire — il était aussi un haut lieu de la classe artistique et politique, fréquenté par des figures marquantes telles que René Lévesque, Jacques Parizeau, Jean-Claude Rivest, Marc-André Bédard, Stéphane Bédard, Francis Cabrel, Chrystine Brouillet et bien d’autres.
Dans son ouvrage La tribune de la presse à Québec depuis 1960, l’historien Jocelyn Saint-Pierre décrit Le Chalet Suisse comme un lieu emblématique qui vibrait au rythme des soirées parlementaires. Les députés, journalistes et hauts fonctionnaires s’y retrouvaient après les longues séances à l’Assemblée, parfois jusqu’à tard dans la nuit. René Lévesque évoquait lui-même dans ses mémoires les « moulins à mémérages » qui tournaient sans fin entre la Grande Allée et Le Chalet Suisse. Il y décrivait avec nostalgie les « savoureux » moments partagés dans ce lieu emblématique — dont les murs, s’ils pouvaient parler, raconteraient mille et une anecdotes.
Jusque dans les années quatre-vingt, le Chalet Suisse fut, pour le cercle de la colline Parlementaire, un véritable carrefour de confidences, de potins, de scoops, de discussions animées, de débats passionnés, de rumeurs… et bien sûr, de fondue partagée.
Gisèle Gallichan, jeune journaliste à l’époque, se souvient y avoir laissé une bonne partie de ses payes. Elle retrouvait ses collègues au Chalet Suisse après avoir bouclé son bulletin du lendemain, profitant du fait que l’établissement était l’un des rares restaurants encore ouverts tard dans le Vieux-Québec. Sa proximité avec le Palais de justice et le Château Frontenac, où logeaient plusieurs députés, en faisait un point de ralliement naturel.
Jean Royer, autre témoin de cette époque, raconte aussi dans l’ouvrage de Jocelyn Saint-Pierre qu’il y croisait régulièrement le tiers du Conseil des ministres. Il se souvient même d’un échange musclé entre un ministre et un journaliste — un épisode qui, aujourd’hui, aurait sans doute fait le tour des réseaux sociaux. Un consensus existait : la journée était finie, et ce qui se passait autour du caquelon au Chalet Suisse, devait y rester…
La flamme brûle toujours
Les grandes années du Chalet Suisse appartiennent désormais au passé, mais la flamme fondatrice, elle, brûle toujours. Cette passion initiale continue d’alimenter notre démarche : faire rayonner la fondue aux fromages d’ici, en célébrant la signature artisanale et authentique de nos partenaires. Car pour nous, manger local, c’est aussi un geste politique qui soutient l’économie locale.
Aujourd’hui, nos fondues sont distribuées à travers le Canada, tant au détail que dans le secteur Hôtels, Restaurants et Institution (HRI). Nous sommes fiers d’être la seule entreprise au pays à offrir des fondues fraîches, prêtes-à-cuire, sans lactose, sans additifs ni substances laitières modifiées, élaborées à partir de lait 100 % canadien.
Notre approche repose sur des collaborations locales et innovantes avec des artisans passionnés — fromageries, microbrasseries, vignobles, distilleries — pour créer des fondues inédites, gourmandes et résolument québécoises.
Lors de sa déclaration officielle à l’Assemblée nationale, Monsieur Asselin s’est dit « très heureux de saluer l’entreprenariat innovateur ». Ces paroles ont une valeur inestimable à nos yeux. Elles résonnent comme une reconnaissance précieuse de notre engagement à « faire évoluer » la fondue en tissant un lien entre la tradition suisse et la créativité québécoise.
1001 Fondues : Les fiers héritiers d’une histoire exceptionnelle
Chez 1001 Fondues, nous portons avec fierté un héritage hors du commun : celui du Chalet Suisse, restaurant emblématique du Vieux-Québec, dont la fondue suisse réputée a marqué les esprits… et posé les fondations de notre entreprise familiale.
Quarante ans plus tard, nous poursuivons cette tradition avec passion, en mettant à l’honneur les fromages du terroir et l’art de la fondue conviviale. À travers nos créations, nous célébrons le plaisir de se retrouver autour d’un caquelon fumant, dans un esprit de partage, de chaleur et de réconfort.
À l’image du Chalet Suisse d’autrefois, nous espérons que nos fondues continueront de rassembler les gens autour de bons repas, de belles discussions de souvenirs inoubliables. Si René Lévesque et ses contemporains avaient su que leur lieu de prédilection, célèbre pour la fondue suisse, deviendrait un symbole québécois du « manger local », ils auraient sans doute levé leur verre autour du caquelon. Et nous, on aime le croire.
Nous remercions chaleureusement M. Mario Asselin et l’Assemblée nationale pour leurs mots bienveillants, qui saluent non seulement la richesse de notre patrimoine, mais aussi notre esprit d’innovation. Ce geste de reconnaissance nous inspire à poursuivre une visée essentielle : faire rayonner le savoir-faire québécois et l’esprit unificateur de la fondue, tout en restant fidèles à nos racines.